Je cherche quelque chose d’intéressant à écrire et il ne me vient que des platitudes, est-ce donc le reflet de ma journée ? Je recompose le matin le journal des treize jours disparus, et je me sens tellement inspiré que je crois que le nouveau texte est supérieur à l’ancien. Le soir est réservé à décrire la journée passée mais je me sens frivole et pas du tout littéraire. Est-ce juste un problème horaire ou alors de recul par rapport à l’événement ?
dimanche 3 décembre 1995
Katmandou, cinquante-quatrième jour,
Je suis heureux à Katmandou ! Je suis définitivement tout seul, mais je suis de bonne humeur, j’essaye de canaliser mon énergie débordante. Je parle aux inconnus, j’imagine de nouveaux vêtements, je prépare mon journal en format « envoyable ». La ville est très agréable de onze heures à dix-sept heures, au soleil, mais même pendant ces heures l’ombre est déjà un peu fraîche. L’oisiveté est plus facile à l’extérieur, quand il fait chaud, est-ce la raison que les pays du Nord soient plus industrieux que ceux du Sud ?
Je cherche quelque chose d’intéressant à écrire et il ne me vient que des platitudes, est-ce donc le reflet de ma journée ? Je recompose le matin le journal des treize jours disparus, et je me sens tellement inspiré que je crois que le nouveau texte est supérieur à l’ancien. Le soir est réservé à décrire la journée passée mais je me sens frivole et pas du tout littéraire. Est-ce juste un problème horaire ou alors de recul par rapport à l’événement ?
Je cherche quelque chose d’intéressant à écrire et il ne me vient que des platitudes, est-ce donc le reflet de ma journée ? Je recompose le matin le journal des treize jours disparus, et je me sens tellement inspiré que je crois que le nouveau texte est supérieur à l’ancien. Le soir est réservé à décrire la journée passée mais je me sens frivole et pas du tout littéraire. Est-ce juste un problème horaire ou alors de recul par rapport à l’événement ?
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