Des kleenex, Même si j’ai passé deux ans à persuader Micky que quoi qu’ingurgite un organisme français, jamais rien ne s’en échappe, il peut arriver qu’il y ait des accidents, s’ils restent secrets. Dans ces cas-là, quel que soit l’orifice fautif, un paquet de Kleenex résout tous les problèmes en restant moins obscène et plus pratique qu’un rouleau de papier hygiénique. Les gens prudents comme moi se muniront toujours d’un paquet « en cours » et garderont un en réserve. Deux qualités sont sur le marché népalais, les chinois et les allemands (de meilleure qualité bien sûr, mais aussi deux fois plus chers). Des accidents, repas trop épicés et l’air un peu frais ont vite épuisé mon stock chinois et m’ont surpris complètement démuni dans l’adversité. On ne m’y reprendra plus, la qualité allemande ne me quittera plus !

Il y a des jours avec et des jours sans bien sûr, mais à ce point ! Mise à part la panne de Kleenex, ce furent les petits débardeurs cintrés trop cintrés, mon journal imprimé mais illisible, la grève de la Poste en France qui me bloque dans l’hiver menaçant à Katmandou et encore la panne d’ordinateur chez Air France qui m’a empêché de changer mon billet d’avion aujourd’hui. La seule solution venue à mon esprit fût de faire diversion. Marchander tous ces petits riens sur lesquels je n’arrivais pas à me décider et finalement les acheter ont eu raison de ma mauvaise humeur.

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire