Le sari est le vêtement traditionnel des Indiennes et des Népalaises. C’est un peu plus qu’une tradition, c’est presque une obligation. Echappent à cette règle les très jeunes filles et les modernes libérées, habillées à l’occidentale, mais aussi les sportives qui ont des ensembles proches dans les matières du sari, mais composé d’un pantalon très étroit, d’une longue tunique et d’une écharpe assortie. Les autres réunissent le tout dans un seul morceau d’étoffe fluide et soyeuse de cinq mètres cinquante sur un mètre dix. En général – le port du sari varie selon chaque région – les femmes s’enroulent de droite à gauche à partir de la taille (partie renforcée), font quelques plis, refont un tour, couvrent la poitrine et laissent retomber sur l’épaule gauche « l’écharpe », extrémité du sari différemment imprimée – à laquelle peut être assortie un « bordure » d’environ dix à quinze centimètres – qui donne l’ultime touche d’élégance au tout. De même que nos hôtesses de l’air, de restaurant ou les vendeuses d’un magasin peuvent revêtir chez nous un uniforme, leurs équivalentes Indiennes ou Népalaises porteront le sari aux couleurs de leur entreprise. J’avais pu constater déjà de nombreux petits groupes de femmes marchant ensemble et portant le même uniforme, mais il en était un qui revenait bien plus souvent que les autres. Sa matière, un voile de coton caramel bordé de brun, contrastait par des plis cassés avec le mousseux des autres saris en soie ou « succédané ». Alors que je me dirigeais vers l’Alliance Française – pour faire imprimer une nouvelle partie de mon journal avant de partir de Katmandou – la présence de ces uniformes se fit de plus en plus nombreuse pour finalement occuper la totalité de l’espace. J’étais encerclé de femmes en saris caramel ! Je m’arrêtais pour les regarder déambuler dans le jardin d’une grande demeure d’ordonnance classique – comme on peut en voir de nombreux exemples dans d’anciennes colonies – où tout se trouvait inscrit en népalais. Après avoir demandé quel était cet institut, j’appris que c’était une université pour les femmes. Ainsi, si les lycéennes devaient ce contenter d’un uniforme « à l’anglaise », les plus éduquées pouvaient déjà arborer une tenue de femme adulte !vendredi 15 décembre 1995
Katmandou, soixante-sixième jour,
Des saris.
Le sari est le vêtement traditionnel des Indiennes et des Népalaises. C’est un peu plus qu’une tradition, c’est presque une obligation. Echappent à cette règle les très jeunes filles et les modernes libérées, habillées à l’occidentale, mais aussi les sportives qui ont des ensembles proches dans les matières du sari, mais composé d’un pantalon très étroit, d’une longue tunique et d’une écharpe assortie. Les autres réunissent le tout dans un seul morceau d’étoffe fluide et soyeuse de cinq mètres cinquante sur un mètre dix. En général – le port du sari varie selon chaque région – les femmes s’enroulent de droite à gauche à partir de la taille (partie renforcée), font quelques plis, refont un tour, couvrent la poitrine et laissent retomber sur l’épaule gauche « l’écharpe », extrémité du sari différemment imprimée – à laquelle peut être assortie un « bordure » d’environ dix à quinze centimètres – qui donne l’ultime touche d’élégance au tout. De même que nos hôtesses de l’air, de restaurant ou les vendeuses d’un magasin peuvent revêtir chez nous un uniforme, leurs équivalentes Indiennes ou Népalaises porteront le sari aux couleurs de leur entreprise. J’avais pu constater déjà de nombreux petits groupes de femmes marchant ensemble et portant le même uniforme, mais il en était un qui revenait bien plus souvent que les autres. Sa matière, un voile de coton caramel bordé de brun, contrastait par des plis cassés avec le mousseux des autres saris en soie ou « succédané ». Alors que je me dirigeais vers l’Alliance Française – pour faire imprimer une nouvelle partie de mon journal avant de partir de Katmandou – la présence de ces uniformes se fit de plus en plus nombreuse pour finalement occuper la totalité de l’espace. J’étais encerclé de femmes en saris caramel ! Je m’arrêtais pour les regarder déambuler dans le jardin d’une grande demeure d’ordonnance classique – comme on peut en voir de nombreux exemples dans d’anciennes colonies – où tout se trouvait inscrit en népalais. Après avoir demandé quel était cet institut, j’appris que c’était une université pour les femmes. Ainsi, si les lycéennes devaient ce contenter d’un uniforme « à l’anglaise », les plus éduquées pouvaient déjà arborer une tenue de femme adulte !
Le sari est le vêtement traditionnel des Indiennes et des Népalaises. C’est un peu plus qu’une tradition, c’est presque une obligation. Echappent à cette règle les très jeunes filles et les modernes libérées, habillées à l’occidentale, mais aussi les sportives qui ont des ensembles proches dans les matières du sari, mais composé d’un pantalon très étroit, d’une longue tunique et d’une écharpe assortie. Les autres réunissent le tout dans un seul morceau d’étoffe fluide et soyeuse de cinq mètres cinquante sur un mètre dix. En général – le port du sari varie selon chaque région – les femmes s’enroulent de droite à gauche à partir de la taille (partie renforcée), font quelques plis, refont un tour, couvrent la poitrine et laissent retomber sur l’épaule gauche « l’écharpe », extrémité du sari différemment imprimée – à laquelle peut être assortie un « bordure » d’environ dix à quinze centimètres – qui donne l’ultime touche d’élégance au tout. De même que nos hôtesses de l’air, de restaurant ou les vendeuses d’un magasin peuvent revêtir chez nous un uniforme, leurs équivalentes Indiennes ou Népalaises porteront le sari aux couleurs de leur entreprise. J’avais pu constater déjà de nombreux petits groupes de femmes marchant ensemble et portant le même uniforme, mais il en était un qui revenait bien plus souvent que les autres. Sa matière, un voile de coton caramel bordé de brun, contrastait par des plis cassés avec le mousseux des autres saris en soie ou « succédané ». Alors que je me dirigeais vers l’Alliance Française – pour faire imprimer une nouvelle partie de mon journal avant de partir de Katmandou – la présence de ces uniformes se fit de plus en plus nombreuse pour finalement occuper la totalité de l’espace. J’étais encerclé de femmes en saris caramel ! Je m’arrêtais pour les regarder déambuler dans le jardin d’une grande demeure d’ordonnance classique – comme on peut en voir de nombreux exemples dans d’anciennes colonies – où tout se trouvait inscrit en népalais. Après avoir demandé quel était cet institut, j’appris que c’était une université pour les femmes. Ainsi, si les lycéennes devaient ce contenter d’un uniforme « à l’anglaise », les plus éduquées pouvaient déjà arborer une tenue de femme adulte !
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire