samedi 16 décembre 1995

Katmandou, soixante-septième jour,

  Le départ de Katmandou comme si j’en avais été informé la veille. Tout dans la précipitation. Passer ici, revenir là, et finalement me faire couper les cheveux, moyen comme un autre de bien finir le séjour à Katmandou. Les adieux à presque tout le monde sauf à Didi, elle me le pardonnera. Je m’étais assez bien habitué à ce monde où les policiers se tiennent par la main, où les « VTT » n’ont qu’une vitesse et où les rockers sont masqués de foulards Hermès en polyester, je repars vers un inconnu moins accessible semblerait-il !

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